Wednesday, September 10, 2025

Liste chronologique des billets (à actualiser pour Blogspot)

 Liste  chronologique des billets  mais tous les liens sont du blog hébergé sur Typepad et donc invalidés après sa fermeture. J'essayerai de les remplacer par des liens blogspot dès que possible.

Pourquoi de petit essai de généalogie familiale: Laure et Pierre

Les parents de Laure Glück, née Noel

Alfred et Mathilde 

Pourquoi ce petit essai de généalogie familiale?


  

Pourquoi ce petit essai de généalogie familiale?

Je suis un peu hanté depuis des années par les images, portraits, vieilles photos dont j'ai hérité, personne d'autre n'en voulant ou conservées parce que je répugnais à les jeter. Pourquoi avoir accepté ces deux grands portraits de Laure Gluck et Pierre Lebreton que Patricia et moi avons transportés partout avec nous, finalement jusqu'à l'autre bout de l'Amérique, dans notre appartement de Bainbridge Island où ils trônent au dessus et à côté du piano demi queue Pleyel, lui même rescapé du salon en rotonde du château d'Aubry, et dont oui j'ai plusieurs photos in situ, dont une (de 1950?) avec Tante Jeanne (Ledieu-Sabès) jouant probablement du Chopin devant ma jeune maman (née Monique Lebreton).

Les parents de Laure Glück, née Noel

 

Les parents de Laure Glück, née Noel

L'arrière grand-père, du côté de la mère de Laure, est Jean-Nicolas Noel, maître ès arts (?), marié à Louise Philippine Martin. Je n'en ai pas retrouvé d'avantage sur eux.

Le grand-père est Louis Henri Noel (1752-1804) , 'employé des fermes du roi' (ici référence), d'origine paroisse Saint Martin du Cloître à Paris, est marié le 13 juin 1782 à Neauphle le Château à Hélène Victoire Thomassin qui décède le 27 janvier 1839 (un an avant la mort de Laure).

Le père d'Hélène Victoire Thomassin, Michel César Thomassin est marchand drapier à Neauphle.

Alfred Lebreton et Mathilde de Luppé

 

Alfred et Mathilde


Alfred Lebreton naît le 23 juillet 1837. La première image que j'ai de lui est un portrait non daté, au crayon, en noir et blanc probablement réalisé par, si j'ai correctement déchiffré la signature, Victor (Pinel de) Grandchamp. Alfred semble avoir la trentaine, longues rouflaquettes, demi-sourire, redingote, gilet et cravate à la mode de l'époque.

Hélène Lebreton-Blanche (1872-1960)

 

Hélène Lebreton-Blanche (1872-1960)



Pour le moment la seule image que j'aie d'Hélène Lebreton est celle du portrait de sa famille avec ses parents et ses frères, en 1881.

Par divers recoupements, notamment les données rassemblées par Claude Monchicourt et ses enfants sur Geneanet et leur site familial (monchicourt.fr) j'ai  collecté quelques dates et d'autres infos:

Hélène naît en avril 1872,  épouse Louis Blanche (1862-1936) le 17 juillet 1893 (elle a 21 ans, lui 31). Elle décède en 1960.

Henri Lebreton (1873-1915) première série d'images (jusqu'à 1886)

 

Henri Lebreton (7 août 1873-1915) premières images

J'ai retrouvé une petite photo légendée au verso 1874, Henri, prise chez un photographe, Charles Jacotin, au 37 boulevard de Strasbourg. Jacotin est mentionné en ligne, pour de nombreux portraits de personnalités.  Il aurait donc un an sur cette photo. 

Henri Lebreton, images de 1894 à 1907

 

Henri Lebreton, images de 1894 à 1907



Datée au verso du 10 novembre 1894, une photo/portrait légendée Henri Lebreton, fiancé d'Alix (il a 21 ans). Prise par Chalot, 18 rue Vivienne (photographe référencé sur le net).

Henri Lebreton au Wyoming (images datées 1912 et 1914)

 

Henri Lebreton au Wyoming (images datées 1912 et 1914)



Henri Lebreton est parti au Wyoming je ne sais pas quand ni pourquoi. Il y a travaillé, selon ce que l'on m'a dit, pour la société Belgo-American des Pétroles du Wyoming qui commence à opérer à Casper et dans les environs (Salt Creek) à partir de 1903. En 1910 cette société est rachetée par la Franco-Wyoming Oil Cy. La photo de 1912 où l'on voit Henri à l'arrière d'une voiture décapotable, est légendée au verso Ehrlich et Henry à Moorcroft. 

Série de photos d'Henri en permission en famille (pas de date)

 

Série de photos d'Henri en permission en famille (pas de date)

Il s'agit d'une série de 5 photos prises dans un jardin. Henri est en uniforme (quand s'est-il engagé?) assis accroupi avec sa fille Christiane (Cricri) près de lui, sur un autre cliché les membres de la famille sont debout sauf Alix assise, un autre cliché montre Henri avec Marcel et René, deux autres montrent Henri un genou à terre qui salue Cricri assise, Alix penchée derrière elle. On sent l'affection d'Henri pour Cricri et l'attention qu'il lui porte.

Quand on agrandit les photos, c'est fou comme les expressions de chaque personne ressortent. Les clichés prennent une autre dimension.








A Frenchman in the Wyoming Oil Business: en souvenir d'Henri Lebreton

 

A Frenchman in the Wyoming Oil Business: en souvenir d'Henri Lebreton

Ayant partagé les quelques photos d'Henri au Wyoming avec Tom Rea qui collabore à la Société d'Histoire de l'Etat du Wyoming, il a consacré un billet de leur blog à son histoire. J'en ai aussi reproduit le texte (en anglais) ci-dessous. Merci Tom.

A Frenchman in the Wyoming oil business

Recently we received a note from a Frenchman now living in the U.S.A., with a link to a family-history blog he’s posted, rich in history and pictures. Philippe Boucher’s great-grandfather, Henri Lebreton, apparently an investor in Belgian- and French-owned oil companies, visited here sometimes for months at a time in the years leading up to the outbreak of World War I in Europe. By that time, oil was a fast-growing industry in Wyoming; the war brought on a boom.

But the industry was still very much in its infancy. M. Lebreton, his great-grandson tells us, was connected first with the Société Belgo-Américain des Pétroles du Wyoming, which bought Casper’s first refinery in 1903. By then the refinery was eight years old and making mostly lubricants. The City of Casper gave the Belgian company 40 acres of land for a new refinery, and promised free water as well. But Belgo-Américain ran into legal and other troubles—historian Tom Mast calls them “sketchy business dealings—” and the operation, hobbled by the expense of transporting crude in mule-pulled tank wagons the 40 miles from Salt Creek to Casper, sold out to a new batch of investors, the Franco-American oil company, in 1910. 

Henri Lebreton, right, and a business associate, probably David Ehrlich, near Moorcroft, Wyo., 1912. Courtesy Philippe Boucher.Henri Lebreton, right, and a business associate, probably David Ehrlich, near Moorcroft, Wyo., 1912. Courtesy Philippe Boucher.Henri Lebreton, left, and Wyoming friends Mrs. Clarkson, Mrs. Beal, D. W. Waltman, Mrs. Waltman, and John Beal, June 1914 near Pathfinder Dam. Courtesy Philippe Boucher.Henri Lebreton, left, and Wyoming friends Mrs. Clarkson, Mrs. Beal, D. W. Waltman, Mrs. Waltman, and John Beal, June 1914 near Pathfinder Dam. Courtesy Philippe Boucher.

In 1911, the original refinery was demolished, the company removed the equipment and the city filled in a big sludge pond. Next, the city leased Franco-American a site just east of the Highland Park Cemetery—near where the Casper Rec Center is now. That same year the Midwest Oil Company announced plans to build a pipeline from the Salt Creek fields to Casper. In 1914, Midwest and Franco-American merged. Midwest went on to dominate the oil business here.

Henry Lebreton, February 1915. Courtesy Philippe Boucher.

Henry Lebreton, February 1915. Courtesy Philippe Boucher.Boucher’s family-history blog offers five photos of Henri and his Wyoming friends in 1912 and 1914. They all seem to be having a wonderful time, riding in good weather in open-topped motorcars, stopping at the Waltman depot west of Casper—D. W. Waltman was manager of the Franco interests in Wyoming—and sightseeing at the newly completed Pathfinder Dam. Lebreton’s visit here in the spring and summer of 1914 may well have been connected with merger talks between the two companies.

When war broke out in Europe in August 1914, the Casper Record later reported, Henri immediately left Wyoming and joined up. By then he was nearly 40 years old, with three children. A sergeant in the 274th infantry regiment, he was killed in the trenches Sept. 26, 1915. Boucher’s blog offers a link to a letter Henri wrote home to his wife, Alix, on July 8, 1915. “I hide nothing from you,” he tells her, “as I know you courageous and full of faith in Providence.”  The letter is shockingly frank about the horrors of his previous 36 hours: mud everywhere, shells falling, comrades dismembered, a burial detail, a young lieutenant shaking like a leaf while Henri, a sergeant, had to figure out what to do—and everyone always, always terrified. Click here to read the letter, and if your French is rusty, cut and paste it here for a rough translation.

His death was front-page news in the Casper papers. “Mr. Lebreton visited Casper many times,” the Record reported, “several times spending many months here, where he became well-known and highly respected. He was gifted with a beautiful tenor voice and appeared publicly several times at benefit entertainments to the great enjoyment of our people. As soon as war was declared he left Casper to join his regiment and has fought bravely until the final summons came.”

Resources

Henri Lebreton troupier, février 1915 et plus tard

 

Henri Lebreton troupier, février 1915 et plus tard

Il y a une série de photos d'Henri (sans moustache) seul et avec des amis de la même compagnie du 274ième régiment d'infanterie  prises en février 1915.  Dans les photos de groupe on sent le lien d'amitié entre les personnes. Les autres clichés le montrent avec une moustache, y compris celle qui accompagne le texte de sa citation. Il y a aussi une petite photo légendée 'tranchées de première ligne', non datée, quelques autres de même taille mais brouillées. Rien qui corresponde à l'enfer décrit dans sa lettre à Alix datée du 8 juillet 1915.









Lettre d'Henri Lebreton à Alix, en date du 8 juillet 1915

 

Lettre d'Henri Lebreton à Alix, en date du 8 juillet 1915




Voici le texte de la lettre écrite par Henri à Alix, datée du 8 juillet 1915. Patricia l'a retrouvée en triant des documents récupérés dans notre garde meuble. Je ne l'avais jamais vue. L'original (ci-joint) fait 3 pages écrites très serrées sur un papier très fin, d'une écriture limpide, sans aucun tremblement ni rature, ce qui est assez incroyable considérant son contenu et les circonstances.

Où se trouvait Henri à cette époque? probablement déjà dans la Somme ou l'Artois, lieux de sanglantes offensives et contre-offensives multiples à cette période. Il y sera tué deux mois plus tard, à Neuville Saint Vaast (à 6 kms d'Arras, près de Vimy, dans le Pas de Calais), le 26 septembre 1915,  au début de la troisième bataille de l'Artois.
 
Comment suis-je sorti indemne de cet enfer ma chère Alix?
J'en suis encore à me le demander.
En ce moment nous sommes en réserve dans une tranchée à quelques centaines de mètres en arrière de celle que nous occupions depuis 4 jours et nous sommes un peu plus tranquilles.
Néanmoins nous avons derrière nous à 200 mètres une batterie de 75 que les boches cherchent à détruire, ce qui nous vaut une décoction de grosses marmites qui éclatent peut-être à 100 mètres derrière nous; à chaque coup mon gourbi est ébranlé. Nous sommes ici pour 4 jours encore et irons au repos pour 8 jours à environ 12 kms en arrière.
Que ferons-nous après? Sans doute recommencerons-nous!
Avant hier 6 terrible journée. Jusqu'à 4 heures du soir nous étions à peu près tranquilles lorsque les boches commencèrent à bombarder la tranchée avec d'énormes marmites de 280 et de 310; aussitôt on nous annonçait 2 morts dans la section voisine. Notre tour devait venir bientôt: coup sur coup, 8 obus sur le bout de la tranchée qu'occupait ma section. Terrifiant spectacle!
Deux tombent à 4 mètres de moi de l'autre côté d'un saillant et j'entends des cris déchirants puis un silence de mort.
Avec moi j'ai environ 10 hommes et le sous-lieutenant O... Quatre obus tombent à notre hauteur de chaque côté de notre tranchée, avec un bruit de tonnerre!
Nous sommes couverts de terre et de pierres et avec angoisse nous attendons l'obus prochain qui peut, qui doit tomber en- pleine tranchée. Les hommes sont fous de peur et tournent tous les yeux vers moi, car O est bien jeune et derrière moi tremble comme une feuille. Je leur ordonne le sang froid et leur recommande de se déplacer le long de la tranchée en courant à quatre pattes après chaque nouvelle explosion; les obus nous suivent dans notre course; enfin ils nous lâchent, nous sommes sauvés pour cette fois!
Je me rends alors à la partie de la tranchée ou sont tombés les deux premiers obus. Spectacle inoubliable: tout est dévasté! les gourbis effondrés, d'énormes éboulis de terre, fusils brisés, sacs éventrés, un désordre inexprimable.
A l'entrée, enfoui sous terre est les plus brave soldat de la compagnie, un de ceux qui faisaient toutes les patrouilles avec moi, mort sur le coup; près de lui, un autre, blessé à la tête, achève de se panser, enfin un troisième se soulève à demi les jambes brisées, la face ensanglantée, et demande un fusil pour s'achever.
Je suis auprès de lui pour le réconforter et lui donner de l'eau et du cognac, le pauvre garçon me dit: "je suis foutu! prends tous mes papiers et écris à ma soeur à Lyon" et de sa pauvre main mutilée il essaye d'atteindre sa poche.
Bientôt les infirmiers arrivent avec un aide-major pour lui faire le premier pansement. Jusqu'au soir il reste là, car il ne faut pas songer à l'enlever en plein jour, tous nos mouvements étaient surveillés par les observateurs boches en ballon; à l'heure actuelle je crois qu'il s'en tirera mais qu'il perdra une jambe qu'on devra lui couper au dessus du genou.
O est allé voir le commandant de la 8ième et m'a passé le commandement de la section. Jusqu'au soir nous restons là et à 10 heures nous passons dans une nouvelle tranchée à 100 mètres en arrière.
Envoyé aussitôt pour conduire une corvée je m'acquitte de ma mission et à mon retour j'apprends 3 nouveaux morts à la place que nous venions d'occuper, l'un d'eux décapité et le bras gauche enlevé par une torpille aérienne, les autres tous par un obus. Tout le reste de la section descend alors dans une cave profonde de 15m, véritable caverne. Au dessus des torpilles viennent éclater en marmites impressionnantes. C'est là que nous avons passé la journée d'hier à dormir comme des brutes, accablés que nous étions par 3 jours sans sommeil et une autre corvée terrible m'était réservée! fouiller et enterrer les morts! Je me suis acquitté hier soir de cette lugubre mission. Quelle histoire et quel écoeurement.
O m'a signalé au commandant de la compagnie qui m'a serré la main avec émotion et m'a félicité de mon sang froid et de mon dévouement pour mes camarades; je crois qu'il me proposera pour une citation à l'ordre du régiment.
Voilà ma chère Alix le récit des terribles heures que je viens de vivre.
Je ne te cache rien car je te sais courageuse et pleine de foi en la providence.
Nous avions le secteur le plus dur à garder, notre tranchée était en flèche et prise en enfilade sur la gauche par le feu des grosses batteries allemandes.
Y retournerons-nous?
Ai-je besoin de te dire que personne n'y tient, pas plus les officiers que les soldats. Qu'il est dur de rester sous ce feu infernal dans une tranchée dont on ne peut sortir comme un rat dans une ratière! Enfin!!!
J'ai bien reçu tes lettres du 3 et 5. Ne t'occupes pas du duo des Mousquetaires (!er acte B et T) j'ai bien d'autres chats à fouetter: envois-moi du papier à lettres, des enveloppes (assez grandes) et un caleçon de laine et aussi du cognac car le mien a passé aux blessés.
Allons du courage
mille et mille baisers
ton Henry
PS: Embrasse Cricri et surtout fais l'impossible pour que Marcel aille dans l'artillerie ou même dans le train des équipages. Il est pourtant bien facile de deviner ou je peux être: on ne parle que de cet endroit depuis 2 mois. (Notre compagnie a 21 morts et blessés, c'est la plus éprouvée).
 



Dernier message d'Henri à Alix, 25 septembre 1915

 

Dernier message d'Henri à Alix, 25 septembre 1915




Il s'agit d'une carte postale. Au recto en haut à droite Alix a écrit: Carte trouvée sur mon pauvre Henry et  renvoyée à sa chère et bien aimée femme le 26 janvier 1916.

Au verso, Henry a écrit (si je l'ai correctement déchiffré)

25/9 1915

Chère Alix,

Nous allons attaquer. Peut-être le combat sera-t-il dur. Si j'y reste, aie au moins la satisfaction de te dire que j'ai fait mon devoir, reçois mes dernières et affectueuses pensées et pardonne moi le chagrin que je t'ai causé, à toi toujours si aimante et dévouée. Merci à la famille pour tout ce qu'elle a fait pour moi, que mes fils si l'avenir le leur permet tiennent les engagements du père. 

Mille affectueux baisers, chère Alix, pour toi ma petite Cricri chérie et nos deux grands, souvenir à tous, 

Ton Henry






Paul Lebreton (19 octobre 1875 - 31 mars 1960)

 

Paul Lebreton (19 octobre 1875 - 31 mars 1960)

Je ne me souviens pas d'avoir rencontré l'oncle Paul alors que je me souviens très bien de Tante Manette (son épouse). Les premières images de lui dont je dispose sont sa figuration dans des photographies familiales avec son frère Henri et les soeurs Ledieu, prises à Berck en 1905. Et je me rends compte que j'ai oublié la photo de famille de 1881 où on le voit un peu boudeur accoudé à l'épaule de sa mère, Mathilde de Luppé. Vous les retrouverez ci-dessous à la fin de ce billet.

Les commandements du parfait tennisman (par Paul Lebreton)

 

Les commandements du parfait tennisman (par Paul Lebreton)

Les commandements du parfait tennisman  (pas de date disponible)

 
Faute de pied point ne feras
De corps ni de consentement.
 
Premier service frapperas,
Placé, lifté, très fortement;

Les 4 soeurs Ledieu

 

Les 4 soeurs Ledieu

Après avoir évoqué les 3 enfants Lebreton, je passe aux 4 soeurs Ledieu, nées à Valenciennes d'Alix Durel ( 23 octobre 1843 - 16 février 1881) et Adhémar Ledieu (24 juin 1839 - 24 août 1909). Le mariage a eu lieu à Denain le 5 septembre 1864.  Jeanne (l'aînée) naît en 1872 (le 20 juin), Madeleine le 19 septembre 1873,  Alix, le 20 juin 1875, Germaine le 26 juillet 1877. Leur mère meurt jeune à 38 ans, en 1881, alors que Jeanne a 9 ans, Madeleine 8 ans, Alix 6 ans, Germaine 4 ans.

Leur histoire rejoint celle des Lebreton avec les mariages d'Henri avec Alix, Paul avec Germaine et Madeleine avec Henri Borromée, dont la mère Henriette est une cousine de Mathilde, leurs pères sont frères (Joseph et Henri de Luppé).

Comment les parisiens Lebreton font-ils connaissance avec les valenciennoises Ledieu? Peut-être à Berck? Il y a plusieurs photos des 4 soeurs ensemble. La première que j'ai retenue a justement été prise par un photographe de Berck-Plage en 1888 (B.Bernard au verso). Malheureusement elle est un peu pâle. Quel âge ont les plus grandes? 16/15 ans?



La seconde où l'on en voit une prétendre fumer la pipe et une autre une cigarette, est-elle aussi un peu pâle. Pas de date. Je ne peux me retenir d'y ajouter une  superbe photo prise plus tard où l'on voit les 4 soeurs avec leurs enfants respectifs, pas de date, mais les enfants sont encore petits.










Jeanne Ledieu-Sabès (1872-1959 )

 

Jeanne Ledieu-Sabès (1872-1959 )


Que sais-je de Jeanne Ledieu? Pas grand chose et je dispose de bien peu d'images. Elle figure sur les photos collectives postées dans le précédent billet.  Elle naît à Valenciennes, le 20 juin 1872. Elle épouse le 9 novembre 1892, à 20 ans, Albert Sabès, de dix ans plus âgé (1863) qui décède, sans que j'aie plus de détails, le 13 juillet 1936 (selon une mention dans un petit carnet tenu par ma grand-mère). Je n'ai aucune photo de sa vie avant ou après ce décès, à part une photo prise à Aubry dans le salon en rotonde du château où elle joue au piano devant ma jeune mère, fille de Marcel, probablement en 1950.  Jeanne décède le 27 avril 1959 à 86 ans. Je me souviens d'elle comme une petite femme aux cheveux blancs, très tranquille, qui vivait dans la première chambre toute petite, de l'aile gauche du château et n'apparaissait jamais aux repas pris en commun. Pourquoi une telle discrimination? Où mangeait-elle? Dans sa chambre? Que faisait-elle toute la journée? Pourquoi son fils la laissait-elle dans une telle situation? A qui poser ces questions aujourd'hui? Ma maman me précise que Tante Jeanne ne descendait déjeûner que le dimanche, qu'elle était très bonne pour tricoter, repriser, broder. Pas d'explication à la discrimination dont elle faisait l'objet pour les repas. Elle adorait son fils mais il ne la voyait que rarement. Elle avait eu un amoureux lorsqu'elle habitait encore à Valenciennes, qui lui écrivait des vers, vantant sa beauté. A-t-elle rejoint Aubry lorsque son amoureux est mort?

photo prise à Valenciennes, légendée au verso '19 janvier 1897, chez père, famille Catrin, mon père (Adémar), mon beau-père (Joseph Sabès), mon petit Jean à 3 ans"



Quel âge a Jean dans les bras de Jeanne, sur la droite de l'image? S'il a 8 ans, la photo pourrait avoir été prise vers 1902, rue Edmond Guillaume, en face du mur que l'on retrouve aussi sur la photo suivante, prise un peu plus tard car les enfants sont plus grands (le petit Robert est absent) et les crânes de Marcel et René sont hyper-rasés. Tout le monde a l'air sérieux...





1905 à Berck les soeurs Ledieu avec Henri Lebreton, Marcel et René dont les cheveux ont repoussé. Laquelle est Jeanne? Au bout à gauche? Qui est accroupie à la droite d'Henri avec un grand col en dentelle?


La famille Sabès

 

La famille Sabès

 La famille Sabès

Devrais-je évoquer ici la famille Sabès? Ce serait logique puisqu’elle apparaît pour nous lorsque Jeanne Ledieu épouse Albert Sabès.

Je ne sais rien du tout d’Albert Sabès sauf qu’il est né le 25 février 1863 à Bavay et décédé à Paris le 13 juillet 1936 , fils de Joseph Sabès (né le 4 février 1838 à Paris, rue Saint Lazare) et d’Eulalie Colmant, née le 5 aout 1841 à Bavay, décédée à Valenciennes à minuit le 25 janvier 1866, à 24 ans, ’suite de couches’, selon les termes des pages 80 et 81 du livret “Histoire généalogique de ma famille”, très soigneusement rédigé par Joseph Sabès, que je suis probablement le seul à avoir consulté, en dehors de son auteur.

On y peut lire entre les lignes le drame du décès de son épouse Eulalie, qui accouche d’un garçon, Alfred Paul le 15 janvier 1866 mais celui-ci décède un mois plus tard le 18 février 1866 à 9 heures du matin, la pauvre maman étant morte dix jours après sa naissance. Joseph se retrouve donc veuf à 28 ans, avec un fils de 3 ans. Ce drame est transcrit sur les pages du livret dans une écriture limpide sans aucun accroc, tout comme l’ensemble des pages. Joseph nous livre une biographie sommaire de sa carrière juridique et judiciaire: stage de notaire de 1859 à 1866, licencié en droit le 22 juin 1865, avocat à Valenciennes le 4 juillet 1866, juge de paix le 22 octobre 1870, juge au tribunal civil en 1884, Président du tribunal civil en 1893, Président honoraire en 1903. 

Je passe sur le détail de son travail généalogique, très circonstancié, j’y reviendrai peut-être, pour ne retenir qu’une histoire qui remonte au début par la mention dans un coin ( page 73 du livret) d’un frère du premier Jean Sabès, Pascal Sabès, riche colon, décédé à Port au Prince (Saint Domingue, aujourd’hui Haiti), le 6 octobre 1789, à l’âge de 87 ans. Il était né à Bordeaux, paroisse Sainte Croix.

Ce que Joseph ne nous dit pas c’est que Pascal Sabès avait eu au moins un fils, avec la mûlatresse dame Ursule (selon le site haitculture.ch), Alexandre Sabès (2 avril 1770-29 mars 1818), qui prendra plus tard le pseudonyme de Pétion et qui a été le premier Président de la République d’Haiti du 27 décembre 1806 jusqu’à sa mort le 29 mars 1818. Sa vie, fort mouvementée est décrite dans de nombreux textes accessibles sur le net qui contiennent un grand nombre de portraits. 

Que dire de Jean Sabès (4 juin 1894-7 avril 1979), le fils unique de Jeanne Ledieu et Albert Sabès? Je ne sais rien de son enfance et adolescence en dehors des quelques photos avec ses tantes et ses cousins prises à Valenciennes ou à Berck. Il semble qu’il ait été un bon joueur de tennis (à l’image de l’Oncle Paul Lebreton, mari de Germaine, la petite soeur de Jeanne) et il sera plus tard un bon joueur de golf. Il fait la guerre dans l’aviation mais je n’ai pas vu d’images de cette période. Il épouse Yvonne Maurice le 3 novembre 1917  à Chartres où l’oncle Henri Borromée (mari de Madeleine Ledieu) est préfet. Lydie, leur fille unique naît à Chartres, le 14 mars 1919. Il devient industriel (quand? comment?), Président des Etablissements Jean Sabès, fabricant de matériel de mine à Raismes, dont je n'ai jamais visité l'usine. Il assure la maintenance du Château d'Aubry jusqu'à son décès, concommitant à la faillite de l'entreprise :(

Il sera le généreux parrain de Monique, ma maman, fille de Marie-Thérèse Maurice, soeur de son épouse Yvonne et de son cousin Marcel Lebreton. Ci-dessous, photo prise lors du mariage de Monique à La Baule, villa Foursome, en septembre 1949.






Madeleine Ledieu-Borromée (1873-1970)

 

Madeleine Ledieu-Borromée (1873-1970)

Madeleine naît un an après Jeanne, le 19 septembre 1873. Grâce aux archives de l'état civil Valenciennes maintenant accessibles en ligne, on sait qu'elle épouse Henri Borromée le 23 juin 1898, probablement un ou deux ans après le mariage d'Henri Lebreton avec Alix. En dehors des photos de famille déjà postées où elle figure avec ses soeurs et avec ses enfants Jacques et Daniel, je n'ai pas d'autres images d'elle (pour le moment). Elle décède le 19 janvier 1970 à Paris, 16 ans après son mari (1954), dont je n'ai pas non plus retrouvé de photos en dehors d'un portrait officiel de préfet de Strasbourg, repiqué sur le net.

Madeleine est la deuxième à partir de la droite, avec Jacques et Daniel dans les bras, à côté de Jeanne qui porte le grand Jean.


Alix Ledieu-Lebreton-Gibert (1875-1958)

 

Alix Ledieu-Lebreton-Gibert (1875-1958)

Alix, Marie, Hortense Ledieu naît le 20 juin 1875, troisième fille d'Adémar et Alix Durel. Alix est mon arrière grand'mère, ou plutôt une de mes arrière-grand'mères. La seule dont j'ai un vague souvenir. Je me souviens de son appartement rue François 1er et des petites chaises qu'il y avait dans l'entrée, qui sont maintenant chez Nathalie. Je partage le sentiment qu'elle avait exprimé alors qu'elle avait peut-être 80 ans: "à l'intérieur j'ai encore 20 ans".

Maman m'a dit qu'elle aimait aller au cinéma en matinée. Elle semblait avoir beaucoup d'énergie et sa vie n'a pas manqué de rebondissements. J'ai un certain nombre de photos et de portraits et j'ai choisi pour commencer cette photo d'elle jeune, comme je ne l'ai pas connue. Je la trouve un peu mystérieuse.


Grâce aux archives de Valenciennes et Généanet je découvre la date de son mariage avec Henri Lebreton, le 5 décembre 1896 et qu'Henri est licencié en droit. Il a 23 ans, elle a 21 ans. J'imagine qu'il s'installent à Paris où naissent "rapidement" Marcel puis René dont sont pris régulièrement des portraits. Il paraît que les parents chantaient ensemble des airs d'opéra ou d'opérette, qu'Alix évoque dans une de ses dernières lettres à Henri, à mille lieux de la tragique réalité des tranchées. Pourquoi et quand Henri part-il au Wyoming? Quel impact ce départ et cette séparation (sans internet) ont-ils sur leur relation, sur leurs vies respectives et celles de leurs enfants? Les seules photos où je vois apparaître leur fille Christiane  sont celles prises lors d'une permission d'Henri à une date non précisée. Je remarque qu'Alix y porte le même ruban noir autour du cou que dans la photo ci-dessus. Selon les archives de Valenciennes, Alix se remarie le 1er juillet 1921 avec Gustave Gibert (elle a 46 ans, il en a 49, il est veuf de Félicie Barbier depuis 1910). Il a une fille Denise qui épouse René Lebreton, le deuxième fils d'Alix, également en 1921 (je n'ai pas la date). Quand  et comment Alix démarre-t-elle sous son nom (et avec l'aide technique et artistique de sa soeur Germaine/Manette) une maison de couture? Ci-dessous la photo d'une vitrine d'une de ses boutiques à Cannes (reflets de palmiers sur la vitre?


Je n'ai pas retrouvé d'images de leurs créations, sauf cette robe en soie avec broderies. (vers 1930?)



Reproduit sur un blog, cet extrait du journal des modes de septembre 1925 


Pourquoi et quand Alix arrête-t-elle cette entreprise? Selon ce que l'on m'en a dit, elle avait bien réussi. Je crois me souvenir que mon grand-père m'avait dit qu'elle avait une fois assez gagné au casino qu'elle lui avait offert une voiture. D'autres photos? En 1930, peut-être à La Baule (près du Casino justement) avec ma mère Monique (3 ans?).


J'ai retrouvé ce portrait d'Alix en 1900 à La Bourboule dont je n'ai pu identifier la signature. Aujourd'hui chez Nathalie à Saint-Cloud.






Germaine Ledieu-Lebreton , Manette (1877- )

 

Germaine Ledieu-Lebreton (1877- )

Germaine Ledieu naît à Valenciennes, la quatrième fille d'Adémar Ledieu et Alix Durel, le 26 juillet 1877. Elle épouse Paul Lebreton le 17 octobre 1900. Elle a 23 ans, Paul 24. Robert doit naître un ou deux ans plus tard mais j'ignore quand et pourquoi il décède, probablement avant la naissance de Jacquy,  le 5 juillet 1907.

Henry Borromée (1873-1954)

 

Henry Borromée (1873-1954)

D'Henry (ou Henri?) Borromée, je n'ai pas d'image familiale. Il apparaît dans l'arbre généalogique des de Luppé, établi par mon grand-père, Marcel Lebreton (voir copie ci-dessous): Henriette de Luppé, fille de Joseph Benoît épouse son père (prénom inconnu !). Il épouse Madeleine Ledieu le 23 juin 1898. Tous les deux sont nés en 1873, elle le 19 septembre, lui le 24 décembre. Je sais qu'il avait accueilli plusieurs membres de la famille (dont Jean Sabès et Yvonne Maurice sur une photo) lorsqu'il était préfet à Chartres (en 1916) et voilà. Ci-dessous sa biographie officielle. Henri et Madeleine ont deux fils, Jacques et Daniel. Face à cette pénurie d'images, j'insère ci-dessous une photo assez drôle des enfants des soeurs Ledieu,  6 garçons, prise probablement à Berck où Jacques et Daniel figurent en dessous de Jean (Sabès) au sommet, Marcel et René Lebreton et juste au dessus du petit Robert (fils de Manette et Paul)

Genealogie de luppe

Ledieu enfants a Berck

et aussi cette photo repiquée sur le net

Henry Borromee Prefet

Bio sur site alsacien  24/12/1873. 22/4/1954

https://www.alsace-histoire.org/netdba/borromee-henry/

Préfet du Bas-Rhin, (★ Paris 24.12.1873 † 22.4.1954). H. Borromée débuta dans l’administration préfectorale en 1896, en qualité de chef de cabinet du préfet de la Manche, pour accomplir une carrière classique de haut fonctionnaire de la 3République. Sous-préfet, puis secrétaire général de préfecture, il fut appelé, à l’âge de 40 ans, à la veille de la guerre, aux fonctions importantes de secrétaire général du Nord. La dignité dont il fit preuve au cours des années de guerre et son attitude patriotique lui valurent une condamnation à une peine d’emprisonnement par les autorités allemandes. Le gouvernement l’en récompensa en l’élevant au grade de préfet à Chartres (1916), puis à Angers (1920). Il fut appelé, en mars 1922, par Maurice Maunoury, ministre de l’Intérieur du cabinet Poincaré, à la préfecture de Strasbourg. Il allait demeurer huit ans dans ce poste important. En 1924, il dut faire face aux difficultés nées du changement d’orientation politique, résultant de l’arrivée au pouvoir du « Cartel des Gauches ». Les mesures envisagées au lendemain des élections de mai 1924 par le gouvernement Édouard Herriot, touchant le statut religieux et scolaire des départements recouvrés, suscitèrent des réactions violentes dans l’opinion et la naissance d’un mouvement d’inspiration autonomiste. Cependant, l’entrée au gouvernement de l’un des dirigeants du parti catholique, le Dr. A. Oberkirch, © l’action dans le sens de l’apaisement du député démocrate Charles Frey, © facilitèrent la naissance d’un courant gouvernemental, qui permit à H. Borromée de faire face aux problèmes résultant de l’attitude frondeuse d’une partie des parlementaires et du Conseil général du Bas-Rhin, du malaise provoqué par le « procès de Colmar » et de l’élection, en 1929, d’un maire communiste autonomiste (Charles Hueber) à Strasbourg.

La présence aux affaires d’un gouvernement de centre-droit contribua, après les élections législatives de 1928, à l’apaisement des esprits. La tâche d’H. Borromée à la tête de l’administration du département en fut facilitée. Aussi est-ce avec regret qu’il apprit, par la voie de la presse et de la radio, son départ de Strasbourg, le 24.5.1930.
En dépit d’une lettre courtoise du président du Conseil, ministre de l’Intérieur, André Tardieu, à ce haut fonctionnaire, H. Borromée demeura sans affectation après son départ de Strasbourg. La mesure qui le frappa provoqua une protestation des parlementaires alsaciens, amis du gouvernement (en particulier le Dr. Oberkirch et Charles Frey), et un débat au Conseil général sur une motion d’hommage au préfet. H. Borromée termina sa carrière en qualité d’administrateur d’importantes sociétés privées et n’obtint du gouvernement d’autre satisfaction que sa nomination au grade de commandeur de la Légion d’honneur. Il laissa en Alsace le souvenir d’un administrateur de qualité.

bio sur autre site

https://www.wikimanche.fr/Emmanuel_Borrom%C3%A9e

Marcel et René Lebreton enfants

 

Marcel et René Lebreton enfants

Marcel et René Lebreton naissent à un an d'intervalle, en 1897 (22 octobre) et 1898. Durant leur plus jeune âge (à partir d'un an) ils sont photographiés séparément et ensemble, dans une série de photos que m'a transmise récemment ma chère cousine Muriel, petite fille de René.

Je ne les avais jamais vues auparavant. Vous pouvez les voir ci-dessous. Les photos sont datées de 1898 à 1905, soit de leur naissance à 7 et 8 ans. J'y ai ajouté une photo des deux frères en costumes Eaton, à quelle occasion, prise à une date ultérieure non spécifiée où ils ont l'air d'avoir 10/11 ans? J'aime particulièrement celles où ils sont ensemble, dans une pose affectueuse. Quand sont-ils expédiés comme internes au lycée Michelet à Vanves, où tous deux seront extrêmement malheureux, ma soeur Nathalie m'ayant récemment dit que Marcel lui avait confié qu'il y avait été violemment harcelé, craché au visage par d'autres élèves, etc... Je pensais auparavant que Marcel, apparemment plus placide y avait moins souffert. Des années plus tard, lorsqu'on évoquait avec lui cette période du lycée Michelet, René avait les larmes aux yeux.

Marcel 11 mois 2 seul

Marcel 11 mois sept 98

Rene 1 an 18 mars 1899

René 2 ans

Marce et Rene 3:2 ans

Marce et Rene 3:4 ans 1901

Marcel 5 ans

Marcel Rene 7:8 ans 1905

Marcel et  René 2 eaton

Marcel Lebreton (22 octobre 1897 - 18 février 1995)

 

Marcel Lebreton (22 octobre 1897 - 18 février 1995)

Marcel Lebreton était mon grand-père maternel. Nous avons des photos de lui enfant avec son frère René, puis des images à Berck avec son frère et ses cousins, et lors d'une visite en permission de son père en 1914/15. Une image de lui en uniforme, jeune conscrit (1916?),

un portrait daté 1926, une photo de mariage, et on saute ensuite les années avec une photo prise avec moi enfant à Aubry (1955?), une photo avec Marithé et Monique rue Brancas (fin 1960?), une photo à son bureau avenue de Messine (où il rédigeait ses traductions de films)... Des photos à La Baule à La Louisiane avec Alix, Abigail, une plus ancienne avec sa pipe sur la terrasse à Ty Bin, à Aubry avec Sewell et Julie, une image pas très nette, où le voit de dos, les mains dans le dos, marchant sur la terrasse d'Aubry et un portrait ... Les images non encore postées sur le blog, c'est à dire à partir de sa conscription, sont au nombre d'une douzaine (ci-dessous).

Marcel uniforme

Marcel 1926

Mariage Marcel MT

Marcel et Philippe 55

Rue Brancas 70?

Marcel a son burerau

Marcel Sewll Jul

Marcel Aubry

Marcel 2 Aubry